D'Imi Lichtenfeld, inventeur de la discipline, jusqu'à la naissance de KMG Méditerranée à Argelès-sur-Mer : deux histoires qui se croisent, celle d'une méthode et celle d'un club.
À l'origine, le Krav Maga devait répondre aux besoins des Forces de défense israéliennes. Imi l'a donc bâti autour de trois principes intangibles, encore au cœur de la discipline aujourd'hui.
Atteindre l'efficacité en un minimum de temps…
Conserver son niveau avec un minimum de révisions…
Des techniques utilisables dans les conditions les plus stressantes.
Imi s'éteint le 9 janvier 1998 à Netanya. Il n'aura pas vu naître la première fédération de Krav Maga, fondée un an plus tôt en 1997. Il laisse un héritage immense : une méthode qui aide aujourd'hui d'innombrables personnes à apprendre à se défendre.
Eyal Yanilov reçoit le grade Master 3, le plus haut niveau atteignable en Krav Maga - consécration de décennies passées à faire évoluer la discipline.
Initié en 1974, Eyal progresse vite et devient le bras droit d'Imi au début des années 80. Imi le charge d'écrire le livre officiel du Krav Maga (1984 → 2000). En 1987, il prend la tête du comité professionnel et modernise techniques et programme.
Une fois retraité, Imi adapte sa méthode aux réalités de la vie civile, très différentes du terrain militaire. Aidé d'Eyal Yanilov, le Krav Maga grandit, se structure et commence à se diffuser à travers le monde.
À la création de l'État d'Israël, Imi devient Instructeur en chef d'éducation physique et de Krav Maga à l'école de combat des Forces de défense israéliennes.
Sous la domination nazie, Imi fuit l'Europe vers la Palestine - un périple de près de deux ans, marqué par la maladie. Arrivé en 1942, il rejoint la résistance Hagana et entraîne les unités d'élite (Palmach, Palyam).
Face à la montée des mouvements fascistes et antisémites, Imi mène un groupe de jeunes boxeurs et lutteurs pour protéger le quartier juif de Bratislava. Quatre années d'affrontements réels forgent sa vision du combat.
À 19 ans, Imi excelle en gymnastique, lutte et boxe. Il devient un champion reconnu et membre de l'équipe de lutte slovaque jusqu'en 1939.
En juillet 2016 naissait une école de Krav Maga à Argelès-sur-Mer, fruit d'un long chemin personnel et professionnel - celui de son président-fondateur, Sylvain Denicourt.
« Une dynamique inclusive où chacun progresse à son rythme : une famille unie par le dépassement de soi. »
10 ans de sueur, de fous rires, de défis et de belles rencontres. Une décennie de Kravis, et ce n’est que le début.
Sylvain décroche son diplôme d'instructeur, démissionne de la présidence de son école et fonde la sienne à Argelès-sur-Mer, avec Gilles Landric. L'aventure démarre avec 20 adhérents.
Il prend la présidence de l'école de Krav Maga de Perpignan et obtient successivement ses ceintures marron puis noire.
De retour dans la région, il poursuit son apprentissage du Krav Maga à Perpignan.
Il se consacre entièrement au Krav Maga dès 2006, puis devient aide-instructeur en 2007.
En intégrant le PSIG, un collègue lui fait découvrir le Krav Maga. Discipline encore méconnue, il accroche immédiatement à son approche réaliste, efficace et complète.
Issu de la boxe (kick-boxing, anglaise), il devient champion de France de kick en 1997 et boxe au bataillon de Joinville. En 1999, il rejoint la gendarmerie comme réserviste.
En 1910, Imi Lichtenfeld voit le jour à Budapest, avant de grandir à Bratislava. Son père, Samuel, ancien artiste de cirque pratiquant la lutte et l'haltérophilie, éveille très tôt son goût pour les disciplines athlétiques.
Devenu policier puis détective en chef, Samuel entraîne ses hommes à la self-défense pour faire face aux agressions du métier. Une influence décisive sur le jeune Imi, fasciné par les arts martiaux.
Le krav-maga se pratique sans règles fixes et repose sur une riposte proportionnée, dans le cadre de la légitime défense (frappes de coudes, genoux, visant yeux, gorge, nuque, genoux, parties génitales). Simple et accessible à tous, il ne nécessite pas de qualités physiques particulières.
Le combattant cherche à prendre l'initiative pour neutraliser la menace, la défense n'étant qu'un moyen de la retrouver. Le déplacement se fait toujours vers l'avant, et la réponse doit être immédiate, adaptée et sans hésitation, avec un objectif clair (fuir, immobiliser, neutraliser...). L'enseignement varie selon le public (armée, police, civils).
L'entraînement met l'accent sur des situations atypiques : attaques surprises, agresseur armé (couteau, arme contondante, arme à feu), agresseurs multiples, encerclement, ou protection d'un tiers.
Rejoins KMG Méditerranée à Argelès-sur-Mer et fais vivre cette discipline, dès 5 ans.